Salah el-Hafi est calligraphe. Originaire de Basta, il exerce ce métier depuis plus de soixante ans, mais la calligraphie est un métier qui se perd. Selon lui, il reste moins d’une dizaine de calligraphes dans la capitale libanaise.
C’est doucement, avec un sourire aux lèvres, que Salah el-Hafi raconte sa vie et son métier. C’est un homme charmant et plein d’humour, un vrai Beyrouthin qui n’a jamais quitté son quartier de Basta. Salah n’a jamais fait des études pour devenir calligraphe. Il a commencé sa vie professionnelle en tant que vitrier. Petit à petit, son hobby est devenu son gagne-pain. Et jusqu’à présent, après plus de soixante ans de métier, il ne se lasse jamais de calligraphier – pour le simple plaisir – les noms et les prénoms de ses interlocuteurs, des phrases de remerciements rendant grâce à Dieu, ou encore des versets coraniques.
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Hier, c’était le lancement de l’année à Anta Akhi. Au programme, un temps d’échanges en petits groupes, personnel et personnes accueillies, sur la mission de Anta Akhi, une messe, la projection d’un montage photos de l’année 2010 et une distribution de petits cadeaux.
Ce montage est un élément important de ma mission, c’est l’aboutissement d’une année de prises de photos. C’est aussi l’occasion pour le personnel et les personnes accueillies de découvrir ou revivre les moments forts de l’année, de se remémorer toutes les personnes étrangères qui nous ont visité pendant une semaine ou plusieurs mois.
Le Polyathlon des Cèdres, suivi du Polyliban, un événement unique en son genre, a eu lieu récemment au départ de Jbeil, reliant les trois plus hauts sommets du pays, à velo et à pied.
Polyliban, Liban multiple : sommets multiples, facettes multiples, expérience multiple. Le Polyliban précédé du Polyathlon des Cèdres (il consiste à relier la mer à Qornet es-Saouda (3 088 m) en moins que 24 heures !) est une initiative lancée en 2008 par un groupe de jeunes conjointement avec une association suisse, l’Association du Polyathlon, dont l’objet est de redonner le goût de la montagne à travers un parcours à vélo et à pieds des plus soutenus.
Le 21 août 2004, Bechwat, petit village chrétien maronite de la plaine de la Bekaa, a été le théâtre d’un miracle de la Vierge. Alors qu’il contemplait la statue de Notre-Dame de Bechwat, Muhammad al-Hawadi, un enfant jordanien et musulman chiite, demanda à l’ami maronite de son père qui était cette femme qui lui souriait. L’adulte lui expliqua qu’il s’agissait d’une statue qui ni ne bougeait, ni ne souriait.
À 110 km de Beyrouth, dans le caza de Baalbeck, quelque part sur cette route entre la ville du soleil et les Cèdres, Barqa est un village qui vit une expérience unique grâce à la détermination de ses habitants et la graine semée par le père Nicolas Kluiters, un prêtre jésuite hollandais qui paiera de sa vie son ancrage à la région alors que la guerre faisait rage.
« Je voudrais parcourir la terre ». Parole prophétique de Thérèse de Lisieux puisque les reliques de la sainte ont parcouru en une quinzaine d’années des milliers de kilomètres sur les cinq continents. Partout, elles sont accueillies avec le même recueillement, la même ferveur et la même allégresse. Les 77 jours passés au Liban en 2002 n’ont pas fait exception.
Aller encore plus haut, car la limite (n’)est (plus que) le ciel. Proposer plus et plus spectaculaire. Le Liban, toujours aussi branché que Londres, Rio, Paris ou Monaco, a importé à son tour le concept Dinner in the Sky qui, comme son nom l’indique, vous offre un repas et une soirée quatre étoiles ou plus, si affinités, suspendus dans les airs.
Le 13 septembre dernier, la plus grande Croix lumineuse au monde a été officiellement inaugurée dans le village de Qanat Bakich, situé à 1800 mètres d’altitude. Une messe a été célébrée en présence d’autorités civiles et religieuses. Elle a été suivie d’un feu d’artifice tiré au pied de la Croix illuminée. Appelée « Croix de tous les Peuples », elle est un symbole concret d’unité s’adressant à tous les peuples et religions du monde.
Donner le sourire à des enfants défavorisés. La « Fondation Philippe Hatem pour une enfance heureuse » s’inspire, dans son action, de la générosité et du vécu d’un garçon plein d’amour, parti prématurément.
Philippe Hatem était un enfant heureux qui respirait la santé. Cela fait un an, jour pour jour, qu’un impitoyable rocher l’a arraché à l’amour des siens, lors d’un mariage à Faqra. Il n’avait que onze ans. C’était le 31 juillet 2009.
C’est le retour aux racines pour vingt-trois jeunes brésiliens d’ascendance libanaise. A l’initiative d’un évêque de la communauté libanaise du Brésil, ce camp est organisé par le ministère des Affaires sociales et financé en partenariat avec l’ambassade d’Italie. Il a pour objectif de faire découvrir à ces jeunes la terre de leurs ancêtres et de mener des actions de volontariat pour faciliter la vie des personnes atteintes de handicap.
