Chaque année, Josette Simon, la chargée de mission de la DCC pour le Liban, visite tous les volontaires en mission au pays du Cèdre. C’est l’occasion pour elle de dresser le bilan avec le volontaire, avec le partenaire, puis ensemble avec le volontaire et le partenaire.
Un bilan à mi-parcours
Par l’image, je dresse le bilan de ma première année de mission à Anta Akhi et de vie au Liban.
Je profite de cet article pour apporter deux précisions. La première à propos de ma mission de photographe. Quand j’en parle à des personnes extérieures à l’association, j’entends régulièrement des phrases du type « Mais cela ne doit pas occuper tout ton temps, tu fais autre chose à côté, non ? ». Agacé, je me résigne alors à expliquer que ma mission « se limite » à la photographie et que je n’ai même pas le temps de faire tout ce que je voudrais et/ou devrais faire.
La seconde à propos de mon blog. J’entends souvent la remarque « Mais vous faites tout le temps la fête à Anta Akhi ! ». Il est vrai que l’association met l’accent pour être un lieu de joie et de fête. Il est vrai aussi que j’ai privilégié ces moments-là dans mon blog. Cette année, je pense cibler mes articles sur les quelques nouveaux évènements (première communion de jeunes du Sesobel…) et surtout sur la présentation de Anta Akhi (valeurs, vie quotidienne des jeunes en image, financement, témoignages…).
Rencontre avec les autres volontaires DCC au Liban
Dans le cadre de son séjour au Liban, Josette Simon organise une journée pour rassembler les volontaires DCC en mission actuellement. Nous sommes douze volontaires situés dans tout le Liban (Bekaa, Beyrouth, sud-Liban…) avec des missions pour la majorité dans le milieu éducatif, hormis un responsable de projet agricole et moi.
Un temps d’échange autour d’un petit-déjeuner permet de faire connaissance avec les derniers volontaires arrivés au Liban, de revoir d’anciens volontaires désormais installés au Liban, d’échanger sur nos missions et nos découvertes du pays… La journée s’enchaîne avec une messe de rite catholique et en langue française chez les pères Capucins de Beyrouth (elles se comptent sur les doigts d’une main les messes en français auquel j’ai assisté au Liban !). Puis un repas convivial autour de plats libanais prolonge la journée. Comme certains ont plusieurs heures de trajet pour retrouver leur lieu de mission, nous nous quittons en début d’après-midi avec le projet de nous revoir…


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