J’aime mettre en lumière dans ce blog des initiatives locales. Aujourd’hui, mon choix s’est porté sur l’IRAP qui est au service de jeunes sourds. Carla Henoud publie le 15 février dernier dans le quotidien L’Orient-Le Jour un article à l’occasion des 50 ans d’existence de cet institut.
Elles préfèrent parler des amis qui ont toujours été là, de la Providence, de la main de Dieu et des hommes, de miracles et de belles surprises, pour décrire cette magnifique aventure humaine appelée IRAP. Pourtant, sans elles, Janine Matta et Souad Ballita, cette immense aventure n’aurait jamais eu lieu… Janine la tête, qui a « la grâce du dernier mot » et Souad le cœur, le « clown » qui a, précise-t-elle, tous les droits sauf celui de ne pas faire rire ! Deux âmes pour une institution. Une expérience de vie, une mission spirituelle, une mission tout court.
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« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait ». Marc Vella reprend cette belle phrase de l’illustre écrivain Mark Twain pour son projet de la caravane amoureuse.
Un pianiste nomade…
Marc Vella commence le piano à l’âge de cinq ans. Il suit un itinéraire classique qui le mène en classe de composition à l’Ecole Normale de Musique de Paris, sans faire les années de préparation, et y obtient le Prix de composition.
J’ai choisi de présenter aujourd’hui les jeunes accueillis à Anta Akhi, portraits réalisés l’été dernier dans le cadre de la revue annuelle publiée par l’association. Pour accéder à une présentation que j’ai voulue originale, cliquez sur l’image ci-dessous. Mais avant cela, quelques précisions. Les miniatures se chargent progressivement. Si votre connexion internet est assez lente, il est donc normal d’attendre un peu. Un cliquer-glisser permet de déplacer les miniatures tandis qu’un clic gauche sur les miniatures permet d’agrandir l’image.
Saviez-vous que 40 % de l’énergie dans le monde est consommée dans les bâtiments ? La tendance vers des « constructions vertes », ces bâtiments qui consomment bien moins d’énergie, voire qui en produisent, commence à s’imposer dans le monde. Le 12 janvier dernier dans le quotidien L’Orient-Le Jour, Suzanne Baaklini pose la question suivante : À quand le tour du Liban ?
Quand on décide d’aller skier en dehors de l’Europe, le Liban n’est peut être pas la destination qui vient en premier à l’esprit. Et pourtant ses montagnes culminent à 3088 mètres et accueillent six stations de ski. C’est près de la station de Faraya-Mzaar située entre 1800 et 2500 mètres que nous nous rendons avec les jeunes d’Anta Akhi en ce matin de mars.
Les proverbes, fondés sur la tradition et transmis oralement, sont révélateurs de l’âme d’un peuple et de sa sagesse. C’est pour cela que je souhaitais découvrir les proverbes libanais. Dans le quotidien L’Orient-Le Jour daté du 12 janvier, Zéna Zalzal présente l’œuvre titanesque de Hana Samadi Naaman, « Les proverbes de ma mère ». Je l’ai acheté et le butine avec délectation ! Une sélection de proverbes est proposée dans la colonne de droite de ce blog.
En ce dimanche 21 mars, le soleil est éclatant. Je profite de ce premier jour de printemps pour aller à Beyrouth et ainsi revoir la Grotte aux Pigeons survolée lors de mon retour au Liban le mois dernier.
Je quitte la corniche, lieu de promenade des Beyrouthins longeant la mer, et m’engage sur un chemin qui descend vers celle-ci. Je suis surpris de croiser autant de personnes allant dans le même sens que moi en ce milieu de journée, et présume que c’est un lieu de pique-nique dominical. Lorsque je rencontre un homme arborant un drapeau rouge, blanc, vert et frappé d’un soleil jaune, je réalise que les souvenirs de mes cours de géographie en école primaire sont lointains. Je ne suis pas en mesure de situer sur la mappemonde le pays associé. Cet homme est-il un touriste fier de montrer son pays d’origine ? Je croise ensuite deux puis trois puis quatre drapeaux, et ainsi de suite. Il doit y avoir une explication. Après quelques instants, une marée humaine et de drapeaux se découvre en contrebas, juste au bord de l’eau. Arrivé au milieu de la foule, je demande à l’un des militaires présents sur le site la raison de ce rassemblement. Je comprend de l’arabe le mot « fête » et devine le mot « kurde ».
Lundi dernier, j’ai eu connaissance de cette information relayée par la presse locale. Le quartier d’Achrafieh a été touché samedi vers 18 heures par un phénomène qui tend à prendre de plus en plus d’ampleur au Liban et dans le monde entier. Il s’agit d’un freeze, terme en anglais traduit en français par le mot gel.
Chaque année, Josette Simon, la chargée de mission de la DCC pour le Liban, visite tous les volontaires en mission au pays du Cèdre. C’est l’occasion pour elle de dresser le bilan avec le volontaire, avec le partenaire, puis ensemble avec le volontaire et le partenaire.
Un bilan à mi-parcours
Par l’image, je dresse le bilan de ma première année de mission à Anta Akhi et de vie au Liban.
Le Liban est-il engagé sur la voie verte, notamment dans le domaine de l’énergie solaire ? Dalal Medawar apporte des éléments de réponse dans le quotidien L’Orient-Le Jour daté du 17 décembre dernier.
Il est évident que le Liban possède des ressources naturelles remarquables … et exploitables, ne serait-ce qu’au seul niveau de l’énergie solaire, sans prendre en considération l’hydraulique ou l’éolien. En effet, le pays possède une moyenne d’ensoleillement de 300 jours par an, soit de quoi produire potentiellement entre 2 et 6 kilowatts-heure au mètre carré (kWh/m2).
