L’aventure humaine de la caravane amoureuse (1/10)
Lors de mes vacances françaises en février dernier, un couple d’amis me réserve une surprise en m’annonçant sa venue au Liban en mai avec la caravane amoureuse. Quelques minutes de présentation du projet me suffisent pour être séduit. Après trois mois d’attente, le départ se profile. Sans savoir vraiment où cette aventure me mènera.
Jour 1 – Baalbek
Le rendez-vous avec la caravane amoureuse est fixé à Baalbek qui est pratiquement à la même latitude que Ballouneh où j’habite. La distance séparant ces deux villes est de 50 kilomètres à vol d’oiseau. A vol d’oiseau car le Mont-Liban sépare géographiquement ces deux villes. Il existe bien une route pour rejoindre la plaine de la Bekaa depuis chez moi mais pas de transport en commun. Je dois donc descendre jusqu’à l’autostrade en taxi-service et prendre ensuite un bus me conduisant au rond-point Cola à Beyrouth, véritable plaque tournante vers le sud et l’est du pays. Des rabatteurs vendent les places à la criée pour remplir la douzaine de sièges de la vanette. Nous n’attendons pas que ce mini-bus soit plein et prenons la route. Le trajet global prend environ trois heures !
Ayant rendez-vous au centre culturel français de Baalbek à 17h, j’arrive finalement à 17h30. Cyrille, directeur du centre, m’annonce qu’il attend les caravaniers vers 19h. Il m’invite donc à repasser plus tard.
Je profite de ce temps pour flâner à l’extérieur des ruines romaines de la ville. Les vieilles pierres se dorent aux rayons du soleil déclinant. Elles revêtent leurs couleurs d’apparat afin de me séduire, pour me faire mieux apprécier ce temps d’attente imprévu. Et cela fonctionne à merveille.
Je reviens au centre culturel et assiste pendant plusieurs heures aux nombreux échanges téléphoniques avec la caravane. Cette dernière est bloquée à la frontière entre la Syrie et le Liban dans les méandres administratifs. La frontière, symbole ambivalent, protection indispensable quand le danger est proche, barrière insupportable quand elle empêche les échanges et relations. Les documents des bus sont enfin approuvés par le directeur général des douanes de Beyrouth, un visa pris pour israélien est enfin identifié laotien. Après 12 heures d’attente, les portes du Liban s’ouvrent aux caravaniers. Étant donné l’heure tardive, ils décident de dormir à la frontière. Informées de ce changement de programme, les familles de Baalbek expriment leur regret de ne pouvoir accueillir les caravaniers chez elles. Cyrille propose de m’héberger pour la nuit. Merci à lui !
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Presse – « Shankaboot », première web-série du monde arabe
Tournée dans un style relativement audacieux, cette série dresse un tableau vivant du quotidien libanais.
Sleimane est un livreur débrouillard et gouailleur et le héros de la première série arabe exclusivement diffusée sur Internet. « Cette série parle de la vie ordinaire des gens, telle qu’on la voit dans la rue », explique à l’AFP Katia Saleh, productrice de Shankaboot, le nom qu’elle a donné au feuilleton.
Presse – Seul dans son village
Semaan el-Habre est le héros ordinaire d’une vie peu ordinaire, le dernier habitant d’un village abandonné pour cause de guerre. Il a inspiré à son neveu Simon un documentaire émouvant : « The One Man Village ». A ce propos, le quotidien L’Orient-Le Jour publie dans son édition du 18 février dernier l’article suivant de Carla Henoud.
La caravane amoureuse à la rencontre des libanais
« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait ». Marc Vella reprend cette belle phrase de l’illustre écrivain Mark Twain pour son projet de la caravane amoureuse.
Un pianiste nomade…
Marc Vella commence le piano à l’âge de cinq ans. Il suit un itinéraire classique qui le mène en classe de composition à l’Ecole Normale de Musique de Paris, sans faire les années de préparation, et y obtient le Prix de composition.
Presse – « Les proverbes de ma mère » de Hana Naaman, ceux de tout le Liban !
Les proverbes, fondés sur la tradition et transmis oralement, sont révélateurs de l’âme d’un peuple et de sa sagesse. C’est pour cela que je souhaitais découvrir les proverbes libanais. Dans le quotidien L’Orient-Le Jour daté du 12 janvier, Zéna Zalzal présente l’œuvre titanesque de Hana Samadi Naaman, « Les proverbes de ma mère ». Je l’ai acheté et le butine avec délectation ! Une sélection de proverbes est proposée dans la colonne de droite de ce blog.
Joseph Attieh et Haifa Wehbé invitent les jeunes d’Anta Akhi et du Sesobel
Quel sens donner à Noël ? Pour les chrétiens, c’est le temps de la fête pour célébrer la naissance de Jésus. Pour croyants et non-croyants, c’est devenu une fête familiale autour d’un repas et d’un échange de cadeaux. Mais c’est aussi une occasion de faire preuve de solidarité et générosité. Cela peut prendre des formes diverses, participation à un concert au profit d’une association, achat de produits d’une association, invitation d’une association si l’on est une personne connue comme Joseph Attieh ou Haifa Wehbé…
Presse – Francophone… jusqu’au bout des ongles
Le déclin de la langue de Molière au pays du Cèdre. C’est le constat qu’Anne-Marie El-Hage met en lumière dans le quotidien L’Orient-Le Jour le 10 octobre.
Pas vraiment drôle pour les inconditionnels du français d’assister au déclin de la langue qu’ils pratiquent sans réserve depuis l’enfance. Le mot est bien fort. Mais il est malheureusement vrai. Car c’est bien au détriment de la langue de Molière que l’anglais se taille une place de choix dans notre société libanaise, non seulement dans le monde du travail, mais aussi dans le monde universitaire et au cœur de la vie quotidienne.
Le 16ème salon du livre francophone de Beyrouth
Le 16ème salon du livre francophone de Beyrouth s’est achevé le week-end dernier. Il est organisé par le syndicat des importateurs de livres au Liban en partenariat avec la Mission culturelle française. Aussi, je retrouve des stands connus comme celui de la librairie française « La Procure ». Les librairies libanaises sont également présentes comme la « Librairie Antoine » ou la « Librairie Orientale ».
Presse – L’« Amalgam » bigarré de Maya Zankoul
Dans le quotidien L’Orient-Le Jour du 09 septembre, Colette Khalaf a écrit un article sur Maya Zankoul. C’est une jeune graphiste de 23 ans qui vient de reproduire l’image de son pays dans un ouvrage illustré en langue anglaise, intitulé « Amalgam ». Moi je suis fan et vous invite à découvrir son blog !
Concerts de TriOrient et Nancy Ajram avec Anta Akhi
Notre association a été invitée cet été aux concerts de TriOrient et Nancy Ajram, concerts aux styles différents.
Le concert de TriOrient
TriOrient est un ensemble vocal formé en 2002 et composé de 3 sœurs libanaises Amale, Aida and Fadia Tomb. Il se spécialise dans l’interprétation, a capella ou avec accompagnement instrumental, d’anciennes chansons (notamment du patrimoine libanais et moyen-oriental).
